Quelques conseils pour préparer votre prestation

Si vous décidez de travailler seul votre discours, voici quelques trucs et astuces pour y vous aider.
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Préparez-vous !

Cela peut paraître superflu comme conseil mais sait-on jamais : un discours ne se découvre pas au dernier moment, il se travaille. Prenez le temps de bien le connaître, lisez-le plusieurs fois à haute voix. Entraînez-vous bien sur les passages qui vous posent problème, insistez-bien sur les mots que vous avez du mal à prononcer.

Miroir, mon beau miroir !

Observez-vous dans la glace pendant que vous répétez, cela vous permettra d’améliorer votre gestuelle globale. Sachez que désigner du doigt ou utiliser le plat de la main envoie une impression d’agressivité à votre auditoire. Au contraire, des gestes ronds donnent un message plus doux, plus avenant. Profitez-en donc pour repérer vos gestes parasites.

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Respirez !

Oui, comme lors d’une séance de sport, la respiration est primordiale. Tout d’abord, gardez en tête que ce n’est pas une course, mais un marathon, alors préservez votre souffle et ne lisez pas votre discours comme s’il vous brûlait les lèvres. Prenez le temps de faire des pauses après chaque paragraphe, après chaque idée. Laissez le temps à votre public de réagir et même –  pourquoi pas ? – jouez de ses réactions !

Trouvez un public test.

Cela peut-être un membre de votre famille, un collègue ou même un enfant. Une fois que vous vous sentez prêt(e), lancez-vous face à cet auditoire test. Cela vous permettra d’éliminer une partie de votre stress en plus d’avoir un avis sur votre prestation.

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Exemples de discours

Ces deux clients ont accepté de partager avec vous le fruit de notre collaboration.

Les vœux-de fin d’année

L’année n’ayant pas été simple dans cette entreprise, son PDG profite de la fête de Noël du personnel pour remercier chacun de ses efforts et rappeler la valeur des emplois.

Chers collaborateurs,

Chers conjoints,

Mesdames et Messieurs les enfants,

C’est avec un immense plaisir que ce soir encore , je me retrouve à vos côtés pour célébrer notre traditionnelle fête de fin d’année. Si vous le permettez, je commencerai par […]revenir sur l’année qui vient de s’écouler.

Comme vous le savez, notre objectif 2013 était un peu particulier car il ne s’agissait pas d’augmenter nos profits ou nos ventes, mais tout simplement de maintenir nos emplois. Et l’année s’est avérée aussi difficile que nous nous y attendions : la crise n’a pas disparu, les impôts et taxes se sont multipliés partout et pour tout le monde, et les nouvelles signatures de marché n’ont pas été toujours faciles à obtenir. Mais nous avons tenu bon et maintenu le cap dans la tempête. Et malgré toutes les difficultés, nous avons gagné notre pari : il n’y a eu aucun licenciement économique cette année à [NOM DE L’ENTREPRISE]. Et je tiens à la fois à vous en féliciter et à vous remercier car rien de cela n’aurait été possible sans les efforts, ni le travail que vous avez fournis. Alors à vous toutes et tous, merci.

Concernant 2014 à présent, je peux vous dire que notre carnet de commande commence déjà à se remplir, mais à prix bas pour le moment. L’activité est loin d’avoir pleinement repris et il va falloir continuer à se serrer encore un peu la vis. Néanmoins, notre objectif 2014 sera déjà un peu plus optimiste, puisqu’il s’agit pour nous de revenir à notre chiffre d’affaires de 2012, c’est-à-dire à des chiffres et à une marge qui soient confortables, même si les marchés restent encore tendus.

Finalement, ce que 2013 aura démontré avec encore plus de force, c’est  que nos emplois sont précieux. Ils sont le cœur et la force de notre entreprise et c’est pour ça que cette année nous avons travaillé main dans la main à les conserver. Et puis, une entreprise sans salarié, c’est un peu comme un hélico sans ses pales : une grande boite vide qui ne peut pas décoller. Mais je dois vous avouer que quand je vois vos familles ici réunies, quand je vois tous ces enfants, quand je nous vois tous ensemble, je me dis que nous sommes avant tout une grande famille. Une famille dans laquelle chaque membre à un rôle à jouer, une famille unie qui se serre les coudes dans l’adversité, une famille enfin dont les succès bénéficient à tous. Et s’il y a une chose que je peux vous promettre, c’est que je ferai de mon mieux pour que cela dure le plus longtemps possible…

Il va être maintenant temps pour moi de m’arrêter car on attend le père Noël d’une minute à l’autre. Il m’a dit que tous les enfants ont été très sages cette année et qu’il avait apporté des cadeaux pour tout le monde. Je vais donc finir en vous souhaitant en mon nom et en celui de [NOM DE L’ENTREPRISE] de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et en vous souhaitant également que 2014 vous apporte beaucoup de bonheur. Nous allons bientôt pouvoir nous rapprocher de l’apéro gourmand mais avant il me semble entendre des pas dans le couloir… Les enfants, qui ça peut bien être d’après vous ?

[Entrée du père Noël]

Les 40 ans de son amie

À l’occasion de l’anniversaire de sa meilleur amie, cette personne a tenu à lui exprimer tout son amour pour elle et la joie d’avoir partagé de merveilleux moments ensemble.

Pour le meilleur et pour le rire…

Ma Sofia,

Pour ceux qui l’ignorent, toi et moi  ça fait dix-huit ans qu’on se connait. Dix-huit ans qu’on fait tourner en rond nos parents, maris, enfants… Dix-huit ans de fou-rires, de conneries et parfois aussi de larmes. Mais justement, des larmes, il y en a trop eu ces derniers temps. Et puis toi, tu connais tout de moi : le meilleur comme le pire. Alors le pire, je crois que pour une fois, on peut le laisser un peu de coté. Ce soir j’ai envie de me rappeler du rire.

De la première fois que je t’ai vue par exemple ; de ton air distant de petite poupée glaciale et de ma persévérance à venir te parler. De comment j’ai malgré tout fini par t’apprivoiser. Si bien qu’après, c’était toi qui venais me chercher. Voilà comment tout a commencé : sur l’aire de jeux du lotissement où je vivais à Cenon. Au début, on se voyait un peu de temps en temps, et puis de plus en plus souvent, et finalement tout le temps. Je me rappelle nos premiers week-ends à la campagne où tu te jouais de la pauvre petite citadine que j’étais. Oui, parce que vous pensiez peut-être que Sofia, c’était une petite fille sage, n’empêche qu’avec sa bouille d’ange et sa bouche cœur, elle et ses cousines s’amusaient à m’enfermer dans le poulailler pour me faire peur !

Ensuite, il y a eu les vacances ensemble à la plage. Ça c’est du souvenir ! Qu’est-ce qu’on a pu se faire engueuler ! Je ne sais pas comment on se débrouillait, mais le soir on rentrait systématiquement à la bourre ! Alors vous pensez bien, on se faisait enguirlander et punir de sortie pendant quelques jours. Mais vous croyez que ça nous aurait assagies ?! Que dalle oui ! Une fois la punition levée, on repartait pour un tour : sortie, retour en retard, engueulade, punition et retour à la case départ !

Mais les vacances à la plage, ce n’est pas que ça. C’est aussi des fou-rires à s’en étouffer et puis surtout nos premiers amours. Je ne sais pas comment tu t’arrangeais, mais chaque fois qu’un mec me plaisait, il tombait immédiatement amoureux de toi ! Moi qui croyais que les hommes préféraient les rondes, en fait non, ils préfèrent les blondes !

Mais apparemment les vacances ne te suffisaient pas, puisque vers seize ans tu es carrément venue habiter chez moi ! Tu nous as sorti une vague excuse comme quoi c’était plus pratique parce que tu allais au lycée à côté. Mais eh ! On me la fait pas à moi : je sais bien que c’est parce que je te manquais trop ! Coquine va !

Pendant ces trois ans, nous avons partagé tellement. Plus encore. Le meilleur comme… Le rire. Nous avons dit que nous ne parlerions que du rire ce soir… Et puis ensuite, la vie s’est ramenée avec sa bouche en cœur elle aussi et nous a séparées. Je ne pouvais pas fuir la vie alors j’ai fui MA vie pour m’en construire une autre, plus solide, plus belle. Mais c’était une vie sans toi car nous étions loin.

Et puis, l’ironie nous a rattrapées quelques années plus tard, c’était en Bretagne. Nous vivions quasiment côte à côte depuis plus de deux ans sans le savoir ! Comme quoi, quand on est fait pour être ensemble… Et voilà, depuis nous nous sommes enfin retrouvées et nous avons repris nos habitudes de petit couple : complicité, fou-rires et coups de folie sont revenus peupler notre quotidien.

Tu es cette autre partie de moi qui me maintient à flot, tu es ma stabilité quand je suis ta folie, tu représentes les limites qui me cadrent et je t’autorise les coups de gueules que tu n’aurais pas osés. Tu es la sagesse et je suis la passion, tu es l’épaule sur laquelle s’appuyer, parfois même pleurer, tu es l’oreille de ma pudeur muette, tu es la main qui me guide et me retiens, tu es l’amie, tu es la sœur, tu es mon autre. Tu n’as pas seulement marqué ma vie, tu l’as carrément tatouée. Si j’avais su ça la première fois que j’ai vu ta couette blonde ! Si j’avais compris ça avant de fuir. Heureusement la vie nous a retrouvées puis réunies et depuis nous ne nous sommes plus jamais quittées. Mais tu sais ce qu’on dit, hein ?

Pour le meilleur et pour le rire…

Joyeux anniversaire ma Sofia. À tes quarante piges et aux quarante prochaines qui nous attendent !